La paralysie du sommeil

À force de fréquenter des sites et forums dédiés au sommeil et aux rêves, j’ai fréquemment rencontré des personnes ayant expérimenté la paralysie du sommeil (Ou PS). La plupart la redoutent car il peut s’agir d’une expérience traumatisante, mais certains tentent malgré tout de la provoquer.

Qu’est-ce que la paralysie du sommeil ?

La paralysie du sommeil est un phénomène parfaitement normal. À tel point que tout le monde, en dormant, se retrouve paralysé ! Ce phénomène intervient pendant le sommeil paradoxal, afin d’éviter que le dormeur, en rêvant, ne reproduise dans son lit les mouvements que son cerveau lui fait effectuer en rêve. Dans cet état, seuls le coeur, les poumons, les yeux et les muscles des oreilles [1] sont actifs.

Cela devient un trouble du sommeil quand il existe une désynchronisation entre le réveil et l’inhibition des muscles moteurs : on est encore conscient, mais pendant quelques secondes à quelques minutes, dans l’impossibilité de bouger autre chose que ses yeux.

Comment se manifeste-t’elle ?

Le cauchemar, par Johann Heinrich Füssli
Le cauchemar, par Johann Heinrich Füssli

La paralysie du sommeil peut se déclencher avant la phase de sommeil paradoxal (On parle alors de paralysie hypnagogique), ou après (On parle alors de paralysie hypnopompique). La personne se retrouve parfaitement consciente, mais dans l’incapacité de bouger autre chose que ses yeux et ses paupières. La respiration reste à son rythme du sommeil et des hallucinations (En fait, des rêves « éveillés ») sont perceptibles. Ces hallucinations peuvent être tant visuelles qu’auditives.

Le sentiment désagréable vient de l’incapacité de la personne à contrôler ses mouvements : on se réveille paralysé, sans savoir ce qui nous arrive, on angoisse, on cherche à respirer plus fort mais on ne peut pas ... Dans ces conditions, pas étonnant que les hallucinations qui accompagnent s’orientent vers une manifestation physique d’oppression, le plus souvent une présence malveillante, ou la sensation que quelqu’un est assis sur notre poitrine ou nous étouffe.

Est-ce que la paralysie du sommeil est dangereuse ?

Photo CC-BY D. Sharon Pruitt
Photo CC-BY D. Sharon Pruitt

La paralysie du sommeil est un mécanisme parfaitement normal du sommeil, il n’y a rien en soi de dangereux. Les troubles qu’elle peut causer ne sont que d’ordre psychologique, surtout quand le mécanisme en est ignoré ! Il n’existe pas à ma connaissance de traitement contre ces épisodes, mais le fait de savoir ce qui se passe peut, à mon avis, aider à dédramatiser la situation et aider à atténuer l’effet désagréable de la paralysie : comme les sensations négatives ne sont dues qu’au fait qu’on panique, aborder le phénomène avec sérénité peut amener des hallucinations plus agréables (Certains « rêvent » par exemple de relations sexuelles).

Diverses interprétations de la paralysie du sommeil

Le cauchemar, par Eugène Thivier
Le cauchemar, par Eugène Thivier

Faute de moyens d’expliquer le phénomène, de nombreuses cultures l’ont associé à des expériences de possession par des démons. Au Moyen Âge ils étaient appelés incubes [2] et succubes, mais on les retrouve partout et de tous temps :

  • Lilū et Lilītu en mésopotamie
  • Pahad Laylâ (Terreur de la nuit) en hébreu
  • Éphialtès dans la grèce antique, où il est lié à l’union d’un Dieu et d’un mortel (incubatio). Le sphinx d’Œdipe serait également un incube, son nom ayant un lien avec la suffocation.
  • Chez les romains, sous le nom d’incubes, ils sont également liés à l’idée de rapport sexuel entre un dieu et un mortel.
  • Au IVè siècle, ils prennent la forme de faunes et de satyres
  • Forme qui sera associée au diable dès le Moyen-Âge, la religion associant ces phénomènes avec le diable. Des « sorcières » furent brûlées pour avoir couché avec le diable (Donc potentiellement uniquement pour avoir expérimenté une paralysie du sommeil).
  • En allemagne, l’Alp est un elfe apparenté à l’incube
  • En Martinique, c’est le Dorlis

Tous ont comme point commun d’incarner la sensation d’étouffement, d’oppression sexuelle, ainsi que la crainte qui en découle. Le fait que la religion s’en soit mêlée n’a rien fait pour arranger les choses, par ailleurs.

C’est donc quelque chose représenté fréquemment dans l’art et l’imaginaire, de manière plus ou moins imagée : les quelques œuvres que j’utilise en illustration en sont l’exemple parfait. Je trouve par ailleurs les peintures de Johann Heinrich Füssli beaucoup plus représentatives de l’effet ressenti.

Dans d’autres domaines, on peut citer le Horla, de Guy de Maupassant. Dans ce conte fantastique, le narrateur décrit de manière très précise l’oppression ressentie pendant une paralysie du sommeil :

Je dors — longtemps — deux ou trois heures — puis un rêve — non — un cauchemar m’étreint. Je sens bien que je suis couché et que je dors... je le sens et je le sais... et je sens aussi que quelqu’un s’approche de moi, me regarde, me palpe, monte sur mon lit, s’agenouille sur ma poitrine, me prend le cou entre ses mains et serre... serre... de toute sa force pour m’étrangler.
Moi, je me débats, lié par cette impuissance atroce, qui nous paralyse dans les songes ; je veux crier, — je ne peux pas ; — je veux remuer ; — je ne peux pas ; — j’essaie, avec des efforts affreux, en haletant, de me tourner, de rejeter cet être qui m’écrase et qui m’étouffe, — je ne peux pas !
Et soudain, je m’éveille, affolé, couvert de sueur. J’allume une bougie. Je suis seul.

[...] Mes cauchemars anciens reviennent. Cette nuit, j’ai senti quelqu’un accroupi sur moi, et qui, sa bouche sur la mienne, buvait ma vie entre mes lèvres.

[...] Figurez-vous un homme qui dort, qu’on assassine, et qui se réveille, avec un couteau dans le poumon, et qui râle couvert de sang, et qui ne peut plus respirer, et qui va mourir, et qui ne comprend pas — voilà.

Le narrateur du conte finit par croire à une présence immatérielle, qu’il nomme « Horla », et qui achève de le rendre fou. La description en est tellement réaliste qu’il me semble impossible que Maupassant n’ait pas vécu une paralysie du sommeil qui l’aurait terrifiée, et qu’il aurait voulu exorciser dans cette histoire.

Représentation d'une PS par Boulet
Représentation d’une PS par Boulet

De manière plus proche de nous, beaucoup de blogueurs partagent cette expérience angoissante, en donnant des pistes de compréhension pour la dédramatiser. Citons par exemple le dessinateur de BD Boulet qui en 2011, consacrant un billet de blog à ce sujet.

D’autres blogueurs expliquent leur ressenti, comme Agathe chez Madmoizelle :

Alors que mes muscles respiratoires fonctionnaient parfaitement, j’avais le sentiment qu’une dizaine de mains étaient en train d’appuyer sur ma poitrine, compressant mon thorax et mes poumons, m’empêchant de reprendre correctement mon souffle. Je pouvais entendre ma respiration siffler, et plus je forçais sur ma poitrine pour aspirer plus d’air, plus celle-ci semblait se bloquer et se compresser, comme sous l’effet d’un énorme sac de sable invisible posé sur moi.

Comment et pourquoi la provoquer ?

Malgré tous ces côtés extrêmement désagréables, certains onironautes recherchent à la provoquer : en effet, cet état particulier de conscience, où le corps est encore endormi et l’esprit toujours conscient, est une méthode pour rentrer dans un rêve lucide : un rêve où l’on peut contrôler consciemment nos actions et notre environnement.

Ces rêveurs vont donc tenter de « forcer » cette paralysie du sommeil. J’avais il y a quelques temps traduit une « fiche technique » diffusée sur 9gag [3] (J’ai volontairement omis ici les passages sur les expériences hors du corps, qui ne sont pas dans notre propos) :

Il y a sept étapes principales, cette méthode est appelée « méthode WILD » (Wake Initiated Lucid Dream : rêve lucide depuis un état de veille). C’est la méthode la plus efficace pour faire des rêves lucides.

1. Cette méthode fonctionne mieux après un profond sommeil de six à dix heures. Alors avant de commencer le processus, faites attention d’être bien réveillé et pas encore endormi.

2. A ce que j’ai lu dans les commentaires, 90% des 9Gaggers avaient peur de la paralysie du sommeil ou des hallucinations (Hallucinations hypnagogiques). Et bien, vous ne pourrez pas vous approcher du rêve lucide ou des hallucinations si vous avez peur. La seule « Règle d’Or » est de ne pas avoir peur, d’être calme et déterminé pour faire des rêves lucides. Tout est dans votre tête, il n’y a aucune raison de s’inquiéter.

3. Une fois que vous êtes prêt à faire des rêves lucides, allongez-vous dans une position confortable. Fermez les yeux et détendez-vous. (Vous ne devrez pas les rouvrir de tout le processus).

4. Comme vous venez d’avoir un bon sommeil de six à dix heures, votre esprit ne s’endormira pas facilement. Reprenez l’avantage, concentrez-vous sur votre respiration ou votre rythme cardiaque. Ne laissez pas des pensées s’immiscer dans votre esprit, restez calme et concentrez-vous.

5. Après 15 à 30 minutes, vous atteindrez une étape où vous ne serez plus capable de ressentir votre corps. Vous devriez également voir des motifs bizarres, des flashes ou même des formes géométriques. Ne vous concentrez pas dessus et ne tentez pas d’interagir avec ces formes.

6. Bientôt ces motifs formeront une scène en 2/3 dimensions. il est très facile de perdre sa conscience à ce point. N’essayez pas d’interagir ni de vous concentrer, laissez juste tout se former et passer.

7. Si vous avez réussi à rester conscient jusqu’à ce point, vous devriez voir cette scène devenir plus stable et réelle. Maintenant vous pouvez entrer dans votre rêve, ou vous imaginer dedans.

Et ... vous y êtes !

Astuces :
- Ouvrir les yeux pendant les étapes 5 ou 6 pourrait tout gâcher, et vous pourriez faire un cauchemar avec les yeux ouvertes et le corps paralysé temporairement. (Mais n’oubliez pas, c’est votre abruti de cerveau qui projette ces sons et ces images, donc ne paniquez pas et laissez filer. Paniquer ne ferait qu’augmenter l’intensité de l’expérience. Vous pouvez retenir votre souffle pour sortir d’une paralysie du sommeil).

- Une fois en rêve, ne vous excitez pas trop en commençant par tout casser dans votre monde onirique. Prenez le temps de marcher, et d’explorer les choses lentement. (Votre rêve commencera à disparaître si vous êtes trop excité ou ennuyé).

- Frottez-vous les mains ou tournez sur vous-même pour reprendre plus de contrôle sur le rêve.

- Ne fouillez pas trop au fond du terrier du lapin, ou vous pourriez vous faire prendre votre petite queue pelucheuse (N’oubliez pas, il s’agit d’un rêve).

- Et, le plus important : amusez-vous.

Notes

[1Oui, il y en a deux : les muscles du marteau et de l’étrier

[2Latin incubo, littéralement «  couché sur  »

[3Les membres du site se sont apparemment pris d’une passion pour les rêves lucides courant 2013.

15 commentaires sur "La paralysie du sommeil"

James

Bonjour,

Je vais témoigner d’une expérience courte mais traumatisante de paralysie du sommeil.

La dernière paralysie du sommeil que j’ai faite était il y’a peu le 25/03/2015 et nous sommes le 27/03.

Donc tout a commencé comme beaucoup par des bourdonnements qui se rapprochaient petit à petit et de plus en plus fort.
Ensuite, et c’est la que j’ai le plus paniqué, j’avais la sensation que quelque chose me tirait (j’étais allongé sur le côté gauche)et surtout la sensation de me surélevé, tout en étant semi-conscient : c’était à dire que je ne rêvais pas je sentais ressentais vraiment ces sensations MAIS, je ne pouvais réagir (d’où la paralysie du sommeil.
Quand je me suis senti « a terre » j’ai pue entendre ces hallucinations auditives : des cries de terreurs ! et les bourdonnement recommencèrent. et j’ai pu reprendre le contrôle puis tout s’arrêta. Et je n’ai eu aucun mal a dormir.

Les précédentes paralysies que j’ai pu subir étaient accompagné de sensation de difficulté a respirer et surtout la sensation que les battements du cœur allaient très très vite. Et impossible de reprendre son souffle et surtout, impossible de bouger le corps.
C’est horrible car on a vraiment la sensation que l’on va mourir étouffer dans son sommeil.
Puis il y’a toujours ces visions et surtout ces hallucination auditives : Ricanement diabolique et cries de terreur.

Marc

Salut James, et merci pour ton message !
Tu connaissais l’explication de ces paralysies avant de venir ici ?

Logan

Bonjour,

La première fois est je pense, toujours horrible, en tout cas pour moi sa avait était le cas, je devais avoir 18ans, donc toujours pareil hein, sensation d’étouffement, paralysé, présence maléfique et tout le tralala. J’étais persuadé d’être réveiller, ou du moins pas totalement, j’ai raconter sa a mon entourage et je voyait bien qu’ils ne me prennaient pas au sérieux.
Quelques mois plus tard, sa a recommençé, je n’arrivais même pas à bouger le petit doigt, je paniqué et c’était de pire en pire, j’essayais de me débattre..
Juste après sa, j’ai décider de me rendormir et sa me relancer directement, et sa a plusieurs reprise, en clair j’ai cru que j’aller creuver au bout d’un moment, parce-que c’est épuisant sérieux.

Aujourd’hui j’arrive à le gérer, il ne faut pas tenté de lutter ni d’angoissé sinon sa rend l’expérience plus désagréable, c’est même devenue plaisant je dirais.

Je suis quelqu’un de stressé à la base, j’ai beaucoup accumulé les crise d’angoisse avec en plus de sa des trouble du sommeil, et je pense que c’est peut être à cause de sa que j’avais mal vécu ces PS.

Merci en tous cas pour toutes ces informations, je n’avais jamais pensé à regarder ce que c’était exactement, et c’était belle et bien sa aha !! C’est fou

Marc

Salut Logan, et ravi de t’avoir aidé à comprendre ce qui se passait !

Si jamais ça te revenait, pourrais-tu tester l’astuce de bloquer ta respiration, pour voir si ça fonctionne pour sortir de la paralysie ?

Logan

Oui ça marche, mais, le fait de ne plus respiré au bout de quelques secondes me fait entré dans un état de stress, et sa arrête bien le processus. C’est pas très agréable par contre.

Après sa dépend peut être de la personne aussi, on est tous différent, moi, stressé par exemple, sa m’arrive d’en arriver à l’étape de l’étouffement et bourdonnement et des fois c’est tellement intense que j’arrête quoi..

Quelqu’un de plus serein par exemple, le ressentira de manière différente peut être.

Marc

Merci de ton retour, en tout cas !

Domitile

Voilà mon histoire traumatisante...

Une nuit j’ai ressenti une personne l’étreindre fortement dans le dos jusqu’à l’étouffer . J’ai crié fortement puis je me suis débattue ...mais mes nuits qui ont suivies je n’osais plus monter me coucher dans cette chambre. Si d’autres personne ont eu les mémes mésaventures . Témoignez merci

Marc

Salut Domitile !
J’imagine que tous ceux qui ont expérimenté un jour une paralysie du sommeil, ont ressenti à peu près la même chose que toi.

As-tu été rassurée de comprendre l’origine de ce trouble ?

Mixiz

Boujour alors j’ai vecu une experience bizard hier soir vers 4h je croit j’ai fais comme un reve mes c’ete bizzard alors dans se reve : je voyer mon chat qui regarda dans le coin de la chambre puis je sentie une main s’agripper a mon bras j’etais paraliser de la tete au pied puis je me suis « semi reveiller » en sursaut

Marc

Salut Mixiz !

Ce que tu as vécu ressemble effectivement beaucoup à une paralysie du sommeil. J’espère que l’article t’a éclairé sur ce que c’était !

Léa

Bonjour,

J’espère que vous êtes toujours là pour me répondre... Pratiquement à chaque sieste, je suis également dans un état de paralysie, les yeux entres-ouverts, ayant du mal à respirer, sans pouvoir rien faire. et c’est très très désagréable. Je suis très consciente pendant ces moments là et je lutte de toute mes forces pour me réveiller mais rien n’y fait. Cependant après avoir lu pas mal de chose sur la PS, je vois beaucoup de personne dire qu’ils ont des hallucinations visuelles et également auditive, et il est vrai que j’ai eu des hallucinations sous forme d’ombre, mais pas auditive, pensez-vous que ça va venir ? Ce serait la pire chose qu’il pourrait arriver, déjà que cette situation est très angoissante...
Merci,
Léa

Marc

Bonjour Léa,
Je ne suis malheureusement ni psychologue ni médecin, et ne peux donc pas te renseigner plus sur ce qui va t’arriver.
J’ai cependant lu quelque part que retenir ta respiration pouvait accélérer le processus de réveil, cela pourrait être une piste pour sortir de cet état qui te trouble.

Tu pourrais aussi en parler à ton médecin généraliste, il pourrait sans doute t’apporter plus de réponses que moi.

Léa

D’accord, j’essaierai, merci pour votre conseil

Titia

Au si loin que je me souvienne je fais des Paralysies du Sommeils depuis toute petite.Elles etaient effrayantes, etonnament je n ai jamais eu la peur de mourire dù a l étouffement . Les hallucinations ont ete cependant tres traumatisantes.Je devais avois 5 ou 6 ans une peur effroyable m’envahit. Impossible de bouger, de parler, pour prevenir mes parents. Les prevenirs qu’ une vieille Dame avec une lanterne dans une main et un couteau dans l autre venait pour tuer ma mère... je me souvient de la voir s’ approcher comme si elle glissait sur le sol.. Le lendemain matin , la 1 ere chose que j’ ai fait a mon réveil etait de voir si ma mere etait en vie . Comme d abitude, j ai eu le droit a un « c est rien , c est que des cauchemars ». Ayant grandi dans une famille de double culture ce qui etaient des cauchemars pour l’ un etait la presence de démons pour l’autre. Et comme je savais que c etait pas des cauchemars....j ai grandi comme ca, en ayant des paralysies du sommeil quotidiennement.... en etant donc visité...j ai refusé de croire pendant de longues années a ces sois disant demons. Jusqu’au jours ou avec mon mari nous nous sommes mis à chercher quel demons, ou quoi ?...je fus bien surprise....de tomber par hasard sur une video avec un neurologue.A 40 ans j ai découvert et mis un nom sur mes plus grande peur, qui croyez moi on rhytmé ma vie. J ’en fais toujours, j apprends a gérer ma peur....

Marc

Bonjour Titia, et merci pour ton témoignage ! C’est sûr qu’à 6 ans, sans véritable explication, ça doit être assez traumatisant !

J’espère qu’avoir découvert de quoi il s’agissait t’a permis de relativiser.

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