Dragon Ball Z Kai et la censure

Je suis actuellement en train de faire découvrir Dragon Ball Z Kai à mon fils aîné Hadrien, et ne comprends vraiment pas la gronde de certains utilisateurs concernant cette remasterisation.

Qu’est-ce que Dragon Ball Z ?

Dragon Ball est un manga (Bande dessinée japonaise) d’Akira Toriyama, diffusé entre 1984 et 1995 au Japon. C’est probablement la série japonaise qui a eu eu le plus de succès, et ses personnages sont devenus très connus.

La série évolue peu à peu et se centre de plus en plus sur les combats, pour devenir quasi exclusivement orientée sur des combats épiques, notamment lors de la période Dragon Ball Z (Retraçant la vie adulte de son personnage principal, Sangoku).

Qu’est-ce que Dragon Ball Z Kai ?

Lors de la première diffusion télévisée, le dessin animé a assez vite rattrapé le rythme de diffusion du manga, et il a été nécessaire de trouver des astuces pour étirer l’intrigue et ne pas rattraper le manga (Et se retrouver sans rien à diffuser). Les réalisateurs du dessin animé ont donc décidé de rajouter des intrigues, plus ou moins importantes (et de qualités très variables), étirant la trame et donnant à la série sa réputation de dessin animé excessivement lent, ayant donné lieu à des blagues du genre :

Combien faut-il de super-sayiens [1] pour visser une ampoule ?
- Un seul, mais ça lui prend trois épisodes

En 2009, sort au Japon Dragon Ball Z Kai, qui se veut un remake de la série en meilleure qualité, mais l’intérêt y est surtout que tous ces épisodes ont été expurgés des longueurs ajoutées au dessin animé original, et se veut de fait beaucoup plus proche du rythme du manga. La série passe donc de 291 à 98 épisodes !

De fait, l’intrigue y est beaucoup plus intéressante, les longueurs extérieures au manga ayant disparu. De plus, le travail de doublage français y est également très soigné, les comédiens principaux du dessin animé original ayant été réembauchés.

Qu’est-ce qui est reproché à Dragon Ball Z Kai ?

Outre les râleries des consommateurs français sur le fait que l’image ne soit pas aussi belle que ce à quoi ils s’attendaient (Ce n’est qu’un remastering, bien que quelques scènes aient été redessinées), ce qui ressort le plus souvent sont des critiques sur la « censure » opérée sur le dessin animé.

Ces mêmes personnes s’appuient sur deux points en particulier (Et quasi toujours les mêmes) :

  • Dans un flashback sur l’enfance de Sangoku, son pénis a été masqué.
  • Lorsque Sangoku se fait tuer par Piccolo [2], il n’y a plus de trou dans son torse.

Et c’est tout ! Ça semble effectivement très peu ...

Analysons donc ces deux séquences.

L’émasculation de Sangoku

Effectivement, le pénis du jeune Sangoku (Quelques semaines au moment des faits) a été habilement masqué par un pli de sa couverture, ainsi qu’un léger recadrage. J’ose espérer que ça n’enlève en rien des qualités (Toutes subjectives il est vrai) de la série.
l’origine de cette censure est floue : d’aucuns tapent sur les USA, arguant que la vision d’un pénis les choquerait, d’autres (Aux USA) prétendent que la censure japonaise a évolué depuis la première diffusion du programme.

La mort de Sangoku

La modification est plus flagrante ici. En effet, de longues gerbes de sang ont été supprimées de la réédition. Mais le site sur lequel j’ai récupéré les images [3] a eu l’obligeance de faire la comparaison avec le manga (Et par conséquent, une source incontestable). Et effectivement, sur ce dernier, même si la blessure apparaît plus profonde que sur la réédition, on trouve également moins de sang que sur le dessin animé d’origine.

De manière amusante, ce sont principalement les utilisateurs français [4] que je vois râler à la censure. Il est vrai que lors de la première diffusion en France, énormément de scènes avaient été tronquées car jugées trop violentes. Ca laisse des marques, mais est-ce une raison pour crier au feu si vite ?

Il est d’ailleurs à noter que ces deux scènes interviennent dans les tous premiers épisodes de la série, et que je n’ai rien vu de flagrant quant à une soi-disant censure dans les autres épisodes.

En conclusion

Pour finir, je voudrais dire à tous les râleurs qui hurlent à la censure :

Si vous cherchez à voir des pénis et des trous, c’est que vous n’avez probablement pas choisi le bon dessin animé.

Notes

[1Un peuple de la série, auquel appartiennent la majorité des personnages principaux

[2Oui, les personnages meurent ... et ressuscitent dans Dragon Ball

[3Elles sont tirées d’un post de Hujio sur Kanzenshuu, merci à lui

[4Il suffit pour cela de comparer les pages amazon française et anglophone de l’article pour s’en convaincre

19 commentaires sur "Dragon Ball Z Kai et la censure"

Hervé

Les scènes particulièrement violentes de l’époque de Freezer et des Cyborgs (plusieurs membres arrachés) n’ont donc pas été modifiées ?

Sinon, le problème est que beaucoup de véritable fans attendaient une version plus fidèle au manga d’origine, qui ne l’oublions pas, reste un manga pour adolescentes / adultes. C’était le principe de la série Kai à l’origine.

Si c’est le cas pour la trame principale visiblement, les scènes « crus » du manga (qui avaient déjà été censurés dans la première version du dessin animé) n’ont toujours pas été intégrées dans cette nouvelle série, mais ont été au contrario encore plus édulcorées.

(Pour voir les différences entre le manga et le dessin animé d’origine —> http://fullpowerdbz.com/censorship.php)

Hervé

Marc

Non, les membres arrachés (Si je ne m’abuse, le bras de Ten Shin Han époque sayiens, la tête de Guldo, les bras de C19, celui de Piccolo contre Cell) le sont toujours. Je n’ai pas encore vu jusqu’à la fin de la saga Cell, mais je doute de voir la série amputée (C’est le cas de le dire) du bras et torse de Cell arrachés.

Par contre effectivement, il y a moins de gerbes de sang dans le DA que dans le manga malgré tout. Et certains détails en moins (Je pense par exemple aux dents du civil qui se cassent quand C20 lui donne un coup de boule, aux entrailles des Saïbaimen, aux blessures suintantes de Freezer, etc).
Mais en passant d’une oeuvre en noir et blanc à un dessin animé, on doit choisir entre ajouter forcément des détails plus trash (Le sang du manga est noir, les blessures également, alors que dans le DA, il faudrait détailler en couleurs les entrailles des blessés), et je comprends pourquoi il peut y avoir une légère édulcoration.

Nicoléta

« Si vous cherchez à voir des pénis et des trous, c’est que vous n’avez probablement pas choisi le bon dessin animé. » En fait à l’origine , dragon ball se voulait coquin, maintenant la censure francaise d’époque est passé par là. Même sur la version d’origine il n’en reste pas grand chose, nous n’avons eu la chance de voir comme nos amis japonais bulba à poil, ou sangogkou lui taté l’entre jambe... quoi que ca si , mais avec un texte complètement modifié au point qu’on comprend pas trop ce qui se passe =)

Marc

Salut Nicoléta, et merci pour ton message ;)

C’est certain que pour des critères occidentaux, certains passages de Dragon Ball sont assez sexualisés, mais je n’irai pas jusqu’à dire qu’il s’agit d’un manga coquin !

Quant à la censure, elle a surtout opéré lors de la diffusion en France du dessin animé, dans le manga ces scènes sont restées les mêmes qu’à l’origine.

brunod

bonjoir. J’aurai besoin d’un conseil. Je possede deja l’integrale des 291 episodes mais version tv fr donc bonjour la censure. Je cherche a m’acheter un integrale non censuré mais les 291 episodes vostfr a plus de 200euros ca refroidit. Si mon but est d’avoir de la vostfr et pas de censure des scenes trash, dbz kai est il une bonne alternative ? (meme freezer coupé par les kenzian ou krilin embroché par freezer ont disparu des mes dvd ca me rend fou). De plus le DBZKAI me permettrait d’eviter les intrigues a coté que jai deja.
Merci de votre retour

Marc

Oui, je pense sincèrement que c’est une bonne alternative.

Saya

Si la version Kai vous trouble pas c’est que vous avez bien de la chance.

Autre la censure, le moindre bobo disparait ; c’est la qualité d’image qui est horrible, les couleurs sont triste pâle et le cadre est hyper zoomé.

Alors oui sur des screenshot on nous montre bien ce qu’on veux, mais l’ensemble reste a mon goût vraiment dégueux.

Avec la sortie prochaine de DBS, le pognon que leur rapport leurs rapport les heroes et la technologie d’aujourd’hui il pourrai bien faire une version en vraie HD.

En espérant que Disney ne mette pas la main dessus.

Badre

Salut.

Je viens tout juste de finir de lire la critique et j’ai préféré ne pas lire, pour l’instant, les commentaires.

J’’écrit ça de mon téléphone portable, du coup pour me motiver j’me suis dit de me bourrer le crâne avec la bande son de Dragon Ball Z. Le site où j’devais chopper le torrent de l’ost complète était bourré de pub, du coup j’me suis rabattu sur le thème du générique d’entrée de Dragon Ball Z Budokai 3 que j’avais sur la carte sd.

Revenons au coeur de notre échange d’idée si vous le voulez bien.

J’ai un peu plus de la vingtaine et je connais le générique français de la serie depuis l’époque des cartables et des récréations. Pourtant j’ai aucun souvenir du fameux Club Dorothée. Ça n’empêche pas que j’me sois quand même renseigné sur l’émission et le délire qu’y a eu avec Ségolène Royal (violence, censure, tronquage de certaines scènes..)

Pour moi à l’époque comme depuis un moment, Dragon Ball c’était le truc. J’veux pas forcément écrire ça en lettre capitale mais comprenez moi bien, Dragon Ball de nous jours on dirai : Tu peux pas test’ !"

Sérieusement, au delà du dessin, du scenar, de tout ! c’était juste le futur (c’est une expression que j’emploie pour symboliser l’état de paroxysme dans quelque chose —en bien ou en mal, c’est pas important—) et au final cette expression à bien plus de sens qu’elle n’y paraît.

Badre

La série des Dragon Ball est juste mythique, des gars qui font des arts martiaux et qui sauvent le monde mais qui se foutent aussi sur la gueule, le tout en balançant des Kameha.. C’est tellement réducteur que certain diront que je mérite des gifles.. Même si à y penser, c’est ce que j’ai compris de l’oeuvre aux premiers abord.

Mes moments préférés c’était quand les personnages se battaient et que les voix restaient en japonais. J’me disais peut être que les doubleurs français devaient avoir la flemme de crier et faire les intonations à leure manière et comme ça moi j’avais droit à un peu plus d’authenticité dans ma manière d’appréhender le dessin animé.

Maintenant je voudrait parler de l’aspect qui nous intéresse la plus ici à savoir la censure (tun dun dun...!).

Personnellement, à l’époque et sans mon recul critique d’aujourd’hu je dois dire que.. J’en avais strictement rien à faire de la violence et du sang. C’était même le contraire en fait. J’étais content d’en voir parce-que très jeune, ça me faisait comprendre que la série pouvait devenir très adulte et grave par moment.

Badre

e Radditz qui lui apprend qu’il s’appelle en fait « Kakarot », qu’ils viennent tous les deux d’une autre planète et qui ont pour seul but de détruire la Terre et par là refaire jaillir la gloire de leur race les « Sayene ») a était obligé de se sacrifier et de demander à son meilleur ami « Satan Petit Coeur » (lui même étant le fils de son ancien pire ennemi, tué en face à face lors d’un combat à mort) son fils « le gentil Sanhohane », à qui il aura finalement garanti l’entraînement et par la même son éducation..

Comme introduction à mon propos ça peut paraître long mais c’est sur quoi se base mon analyse.

La scène aussi choquante qu’elle ai pu paraître est juste réelle. C’était réelle dans tout ce que ça pouvait avoir de triste, fatale ou cruelle. Fallait qu’en la voyant, j’me fasse à l’idée que le petit Son Goku —à partir de maintenant je commence à bien écrire les noms— qui pouvait se changer en singes pour vaincre les méchants, ses amis loufoques et attendrissants, tout ce beaux manichéisme : envolé ! Et il a juste suffit d’un rayon laser...

Forcément j’pense pas être en état de comparer la scène dans le chapitre en papier et dans l’animé sur la forme (avec le sang / sans le sang).

Pourquoi, bin parce que sur cette aspect suivant rien n’est comparable..

Badre

Placez l’index ainsi que le majeure de votre main au centre de votre front.. C’est bon ? Non non sérieusement, faites le ça vous coûte rien.. Alors ? Voilà, là on est bon.

 !! Déplacement instantanée !!

Et hop, vous vous trouvez désormais en plein Tokyo début 1990, vous venez d’avoir 14 ans et à la recrée, ça parle que d’un seul truc : là mort de Goku !

Vous avez pas acheté le dernier Shonen Jump.. Du coup pile à la sortie de classe vous tapez une course chez le libraire / kiosque / Otaku du coin et là.. comme un drame vous voyez votre héros mourir.

Une petite élipse, à peine le temps que l’animé rattrape les volumes et vous redecouvrez la fameuse scène devenue mythique. Mais comme vous savais déjà à quoi vous attendre, vous voulez du lourd : le truc qui vous fera gamberger ! et là, tout y est.. Piccolo tire, du sang gicle de partout, Radditz et mort mais Goku à un trou béant au lieu des abdos et surtout, ses yeux sont vides, vide de tout, pas de pupilles, rien. Le héros est mort, salement.

Badre

 !! Redéplacement instantanée !!

Vous êtes en 2009, la série est ce qu’elle est devenue et on vous apprend qu’un remake sort.. Vous regardez Dragon Ball Kai, c’est joli, les traits sont fins ya de la couleur, et le doublage est resté le même : génial.. Mais là c’est le drame : tout ce que j’viens de raconter a disparu. Tout !

Vous êtes devenu un sujet à la censure.

En opérant à la censure d’une oeuvre original, c’est pas un effet qui se trouve atténué ni des spectateurs qui se voient être accompagnés voire même protégés. Ça n’a strictement rien à voire.

La censure n’a d’unique effet de déposséder l’artiste de son oeuvre, l’oeuvre de son sens, le spectateur de sa propre sensibilité, capacité d’analyse, compréhension..

Le censure me force à comprendre la scène pas comme l’auteur l’aurait voulu, mais comme les censeurs me l’oblige et c’est gens, qui qu’ils soient ont des noms et une fonction.

La censure à un nom, elle ne tombe pas du ciel. Elle pourrait s’appeller Monsieur et Madame CSA.

Ces personnes qui imposent une violence inouï à 20h au journal télévisé, de la nudité gratuite dans ses programme ainsi que dans ses publicités mensongères.. Toute cet entreprise ayant au final pour seul et unique but favoriser l’essor et donc la survie d’un système économique basé sur du consumérisme outrancier et ravageur..

Badre

Ceci n’est au fond rien de plus qu’une vision comme une autre mais qui a de fait sa légitimité propre.

Je pense vraiment pas partir trop loin dans mon délire, c’est juste que j’ai changé au cours du temps ma manière de voir et vivre les choses.

L’exemple du penis de Goku bébé, reflète à merveille ma rétorique sur la double thématique suivante : Qu’est-ce que veux nous faire voir l’auteur ? et Qu’est-ce que les censeurs veulent nous faire comprendre ?

L’article que je viens de lire se finit sur une conclusion assez réductrice tout en s’avérant intellectuellement basse auprès du lecteur.

Mater Dragon Ball, c’est pas forcément consommer quelque chose. Sans vouloir idolâtrer l’oeuvre de Toriyama (qui ne sort au fond que du cerveau d’un humain comme moi) ça a façonné l’esprit de pas mal de gens et ce en créant un genre.

J’arrive pas à trouver de conclusion potable à tout mon blabla tellement plus j’écris sur Dragon Ball et plus j’ai l’impression d’oublier de parler de tel ou tel chose. Au fond tout ce délire ne sert qu’à une chose : placer face à une vision, ma propre subjectivité : dans sa logique comme dans sa complexité

Sinon, rien à voir mais qu’est-ce que j’kifferai en apprendre plus sur Paikuhan dans DB Super.. Attendez, la première qu’on le voit dans la série il est en train de mettre Goku en galère quand même.. Enfin bref.. FINAL FLAAASH !!!

Marc

Salut Badre, et merci de ton (très) long commentaire.
Toutefois, je ne suis pas d’accord avec pas mal des points que tu soulèves :
- Sincèrement, ça change quelque chose à l’oeuvre, de voir quelques gouttes de sang de plus ou de moins ? Pour moi, rien du tout : la scène que tu évoques (La mort de Sangoku) garde la même force quelle que soit la quantité de sang qui sorte de son corps. Il meurt ! Ce qui a pu changer, par contre, c’est ton regard sur la série : pour commencer, tu n’as plus ce regard d’enfant qui nous a tous marqués au moment de la découverte de la scène (Qu’elle soit dans le manga ou l’anime), tu as eu le temps de relire, de revoir .. et forcément l’impact n’est plus le même. Pour l’avoir montré (version Kai) à mon jeune fils de cinq ans, je peux te dire qu’elle n’a pas perdu de sa « puissance » d’évocation.

- En ce qui concerne le pénis du jeune Sangoku, je pense que tu pars beaucoup trop loin : « Qu’est-ce que veux nous faire voir l’auteur ? et Qu’est-ce que les censeurs veulent nous faire comprendre ? ». Dans les deux cas, on comprend qu’il est nu, qu’on voie son pénis ou non. Cet appendice n’a aucune valeur capitale dans la compréhension de la scène, ni même de la série (contrairement à sa queue de singe, bien entendu) et, selon moi, prétendre que quelque chose est changé, c’est soulever beaucoup de poussière pour rien.

Marc

- Je ne suis pas non plus d’accord pour ton espoir sur la présence de Paikuhan : ce que j’apprécie dans DB Kai, c’est justement l’expurgation de tous les épisodes de remplissage, et Paikuhan en fait définitivement partie (Si je ne m’abuse, il n’est mentionné qu’une fois dans le manga, et je ne suis même pas certain qu’on le voie dans une vignette) ;

- Pour finir, je ne relèverai pas ta critique sur la phrase de conclusion : je pense que tu t’es senti (a priori à juste titre) visé mais je l’assume complètement.

Bafre

Oyo ! Désolé pour le long retard je n’ai lu la réponse qu’aujourd’hui..

Franchement c’est vrai qu’avec du recul j’ai poussé la réflexion jusqu’à à atteindre un pont ou je frôlait la métaphysique (rire). Néanmoins en y réfléchissant si ya une chose que j’ai oublié de mettre en parallèle dans ma pense j’pense c’ qu’est bel et bien la chose essentiel de ma pensée savoir votre fils.
En effet si j’vois la problématique à travers son prisme alors tout devient logique car l’argument clé qui va déterminer notre manière de pin les chose est le suivant : un enfant de 5 ans en 2013 n’est pas le même qu’un enfant de 5 ans en 1997. Ma prof de français en 3e m’avait dit une fois : « l’autre n’est qu’un ego variable de soi même ». Fin j’vois pas la nécessité d’étayer ce propos en particulier parce que ça reste assez équivoque. Votre fils, il va grandir avec du Facebook, Je suis Charlie,, la surabondance au numérique, la Crise et j’en passe.. Des chose qu’on étais à des année lumière d’imaginer lorsque j’avais son âge (j’parle pas de politologues ou des démographes visionnaires genre emmanuel Todd ou celui qui présente Le dessous des cartes) mais au fond c’que j’veux dire c’est que quand il y a le texte c’est qu’il y a aussi le contexte et le contexte lui, bin il évolue constamment.

Tout ceci sont des choses auxquelles je n’ai pas réfléchis quand j’ai écris mon commentaire vers 2 heures du mat..

Bafre

En tout cas merci de m’avoir lu et d’avoir pris le temps et la patience de me répondre, c’était cool de pouvoir échanger sur du DBZ =D

Bafre

Désolé des maintes fautes de frappes/orthographe.. (excuse sortie de mon chapeau magique = le correcteur automatique du téléphone) ^o^"

Marc

C’est plutôt le « toi » de maintenant qui est vachement différent du « toi quand tu as découvert la série ».

Il n’y a pas tant de différences que ça entre deux enfants ce cinq ans, séparés de ving ans.

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